Thriller

Ne prononcez jamais leurs nom de Jacques Saussey

Le livre commence fort, très fort, un attentat dans un train tue 18 personnes. Dès le début, pas de surprise on sait que celui qui a posé la bombe est Damian Iturzaeta, un jeune du coin, qui est démasqué quelques minutes après par Daniel Magne, là part hasard, en “repos” forcé, flic muté depuis peu à Hendaye, au pays basque.

S’en suit une course poursuite, ou Daniel est kidnappé et torturé par Damian.

C’est à ce moment qu’entre en scène Lisa, l’ancienne compagne de Daniel, enceinte de celui-ci, flic aussi, qui décide coûte que coûte de retrouver sa trace et d’arrêter par la même occasion le tueur.

Via des enregistrements vidéos, Damian nous explique pourquoi il a commis cet attentat (et d’autre crime) en nous racontant l’histoire de sa vie.

Avant tout, je précise que je suis déçue, pas par le livre, mais de ne pas avoir lu les premiers romans de cet auteur, car ce livre fait partie d’une série (on y suit Daniel Magne et Lisa Heslin). Mais à part ça, j’ai adoré ce roman sans temps morts, une historie à 100 à l’heure, celle d’un tueur de masse sans état d’âme, à l’enfance brisée, mais même comme ça je n’arrive pas à lui trouver d’excuse.

Un livre dure,  qui ne nous préserve d’aucune sorte de la folie de certains, ne nous cachant rien de ce qu’ un psychopathe inhumain est capable.

J’ai adoré découvrir les personnages torturés Daniel et Lisa, qui semblent ne jamais pouvoir être heureux ensemble. Il ne me reste plus qu’à lire la série depuis le début !

Éditeur : LE LIVRE DE POCHE (17/01/2018)
Nombre de pages : 463

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Muté au pays basque pour insubordination, le commandant Magne s’est aussi éloigné de sa compagne, la lieutenant Lisa Heslin. Alors qu’il noie
son ennui dans une consommation d’alcool au-delà des limites autorisées, il est par hasard témoin d’un gigantesque attentat en gare de Biarritz. Un wagon entier est soufflé par une explosion, laissant plusieurs dizaines de victimes.
Lancé à la poursuite d’un suspect, Magne tombe dans un piège et se retrouve kidnappé dans un lieu inconnu. Lisa est alertée et décide de rejoindre
Biarritz pour participer à l’enquête.

Thriller

Une proie facile de Laura Marshall

 

2016
Louise a une vie plutôt rangée, décoratrice à succès, mère du petit Henry, séparée du père de celui-ci, Sam, dont elle était secrètement amoureuse adolescente, qu’elle n’a revue qu’à l’âge adulte.
Tout va bien pour elle, malgré une séparation difficile, jusqu’au jour où elle reçoit via Facebook une invitation de Maria Waston…mais voilà celle-ci, après une soirée au lycée,  est déclarée disparue et morte depuis 25 ans…

Dans la foulée, elle est invitée à une soirée organisée par les anciens élèves de sa promo de 1989, la fameuse même promo dont faisait partie Maria avant de disparaître.

C’est pour elle, l’occasion de revoir ses anciens camarades de lycée. Il y a tout d’abord une première visite chez Sophie pour discuter avec elle de cette étrange invitation Facebook et des messages que cette Maria lui envoie. Sophie était au lycée la fille populaire dont tout le monde parlait, on rêvait d’être vu à ses côtés. Cet échange ne lui apprenant rien, elle décide de prendre contact avec Estelle, qui, au contraire de Sophie était la fille à éviter.

L’intrigue nous emmène à des retours en arrière, lors de cette fameuse année 1989. Tout doucement l’auteur nous dévoile des brides du passé de Louise, nous dévoilant ses faiblesses de jeunesses, ses erreurs, ses remords lui ayant empêché durant 25 ans de s’épanouir correctement.

L’auteur nous emmène à une grande réflexion sur les dangers des réseaux sociaux en tout genres (Facebook, site de rencontre etc…), mais aussi sur comment suite à des erreurs de jeunesses l’on peut devenir une meilleure personne, plus respectueuse, plus tolérante, comme pour se faire pardonner ses erreurs, mais aussi comment cela peut nous ronger de l’intérieur.

Elle y développe très bien un sujet d’actualité : le harcèlement scolaire et ses conséquences, la peur du rejet des autres, nous “obligeant”, parfois à avoir des comportements qui ne nous ressemblent pas.

Il y a également des clichés, la fille populaire ayant raté sa vie, et au contraire  la paria devenue, belle riche, et ayant un super job…mais cela ne m’a rien enlevé au plaisir de  lire ce livre.

J’ai pris une claque avec ce livre, car je n’ai absolument rien vue venir, une fin, un dénouement inattendu. Un suspens que l’auteur a su maintenir jusqu’au bout, et pour ça un grand bravo !

Éditeur : FLEUVE EDITIONS (08/02/2018)
Nombre de pages : 384

 

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Maria Weston demande à devenir ton amie.
Et si c’était ça, l’origine de tous les problèmes ?
Au collège, déjà, Maria Waston cherchait désespérément à être admise dans le cercle très fermé des filles les plus populaires de l’école. Mais les rumeurs précédant son arrivée en cours d’année avaient ruiné tous ses espoirs d’y parvenir. Pire encore, elle était devenue la victime facile de leurs manigances. Quand Louise reçoit un jour une demande d’ajout d’ami émanant du compte Facebook de Maria, elle est horrifiée… Car Maria Weston est morte vingt-cinq ans plus tôt.
Alors que Louise a mis des années à enfouir le souvenir de cette fille tout au fond d’elle-même, l’invitation et les messages inquiétants qui s’ensuivent font d’un coup resurgir le passé. Tout comme le secret de Louise, si intimement lié à la disparition de sa camarade.
Un secret qui, révélé au grand jour, pourrait bien détruire sa vie.

Thriller

Le tueur au miroir de Fabio M. Mitchelli

 

On retrouve pour la 2eme fois Louise Beaulieu l’inspecteur canadienne qui n’en fait qu’à sa tête et se fiche des règles et Carrie Callan l’américaine vivant en Alaska traumatisée par la mort de son père ancien policier. L’une pour résoudre des meurtres de jeunes femmes inexpliqués dont sa compagne, et l’autre pour arrêter Daniel Singleton le tueur en série déjà rencontré dans le livre “Une forêt obscure” , assassin entres-autres du père de Carrie.

Louise sera aidée dans son enquête par Singleton, qui joue un drôle de jeu avec celle-ci, l’obligeant à mentir à tous et surtout à Carrie qui est loin d’être dupe.

Plusieurs enquêtes sont menées en parallèles par nos 2 enquêtrices, avec des rebondissements plus ou moins attendus. L’auteur nous dévoile une partie cachée de l’histoire de Louise, on en apprend plus sur sa mère. On se demande comment Louise va réussir à surmonter tout ce qui lui tombe dessus…

L’auteur nous plonge dans un monde de pourris et psychopathes avec une analyse très approfondie et réussie de ceux-ci. Il a aussi travaillé la partie langage canadien et expression de là bas avec brio. On sent le travail de l’auteur derrière ce roman bien abouti toujours sur fond de musique !

Et cerise sur le gâteau, cela est librement inspiré de l’histoire du tueur en série Willy B. Richardson, alias William R. Bradford.

Bravo un roman top que je recommande ! J’attend le tome 3 afin de voir évoluer la relation de notre trio de choc LouiseSingletonCarrie…. qui a mon avis ne va pas être de tout repos !

Éditeur : ROBERT LAFFONT (19/10/2017)
Nombre de pages : 384 pages

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” Je n’ai fait que leur donner un instant de gloire. ” Willy B. Richardson, alias William R. Bradford (1948-2008), le ” Killer Photographer “. Fasciné par leurs tatouages, il les appâte avec son appareil photo, fige leurs désirs de starlettes sur du papier glacé, puis les tue et s’empare de ce qu’il convoite. Le lendemain, on retrouve le corps de ces jeunes femmes sur les berges du Saint-Laurent, le pubis orné d’éclats de miroir et un morceau de peau découpé. Pour piéger celui qu’à Montréal on appelle déjà ” le tueur au miroir “, il faut des flics borderline : Louise Beaulieu, qui se fiche des limites et des règles, et Carrie Callan, qui, sous son air bien sage, est un vrai pitbull. Des photographies à clé, un secret de famille, des messages cryptés… Le passé rattrape Louise. Désorientée, elle ment et triche. Et Carrie soupçonne l’impensable : des liens entre l’enquêtrice québécoise et Singleton, le redoutable tueur en série qu’elles ont traqué ensemble un an auparavant. ” Un thriller intelligent et addictif ! ” Pascal Jaubert, librairie Jaubert, Riez-la-Romaine. ” Mitchelli fait tourner une machine diabolique. ” Patrick Cargnelutti, quatresansquatre.comCe thriller est librement inspiré des meurtres commis par William R. Bradford, condamné aux États-Unis en 1988.

 

William Richard Bradford

 

Une partie des probables victimes

Crimes
En juillet 1984, alors qu’il était libre sous caution et attendait son procès pour viol, Bradford rencontra Shari Miller, une barmaid dans un établissement de Los Angeles appelé « The Meet Market. » Bradford lui dit qu’il était photographe professionnel et lui offrit de l’aider à monter un book de mannequin. Il l’amena dans un camping isolé dans le désert au nord de Los Angeles (qui était le site du viol dont Bradford attendait le procès), il la photographia dans toutes sortes de poses, puis l’étrangla. Après l’avoir tuée, Bradford découpa ses tatouages et enleva sa blouse; il transporta alors son corps dans un parking à Hollywood, où il le jeta dans une allée avoisinante. Lorsque le corps fut trouvé, il n’y avait aucun moyen de l’identifier. Miller fut alors enregistrée comme « Jane Doe . »

Peu après, Bradford persuada sa voisine de 15 ans, Tracey Campbell, qu’elle pouvait être mannequin et l’amena dans le désert, où il la photographia aussi avant de l’étrangler. Il laissa le corps là, couvrant son visage avec la blouse de Shari Miller.

Arrestation
Bradford devint suspect lorsque les enquêteurs apprirent qu’il était le dernier à avoir vu Campbell vivante. Cela, de pair avec son procès en suspens pour viol, obligea la police à obtenir un mandat de perquisition pour l’appartement de Bradford; à l’intérieur, ils trouvèrent les photos de Miller et Campbell, ainsi que 54 autres photos de femmes non identifiées. La police reconnu les photos de Miller, la « Jane Doe  » et arrêta Bradford suspecté de meurtre; utilisant une formation de roches visible sur une des photos de Miller, la police fut en mesure de situer le site dans le désert où les meurtres s’étaient produits. En cherchant le site, la police trouva le corps décomposé de Campbell derrière la formation rocheuse. Peu après, Bradford plaida sans contestation aux accusations de viol pour lesquelles il attendait le procès et fut condamné à huit ans en prison

Procès et condamnation
Bradford fut jugé en 1988, procès durant lequel il renvoya son avocat, décidant d’agir à son propre compte. Alors qu’il se défendait lui-même, il n’offrit aucune preuve ou argument pour prouver son innocence. Le procureur qualifia Bradford de tueur en série durant le procès, mais celui-ci n’offrit aucune information sur les meurtres autres que ceux de Miller et Campbell. Dans sa conclusion, Bradford dit implicitement qu’il avait assassiné plusieurs autres femmes en plus de Campbell et Miller : « Pensez à combien vous ne savez rien à propos de moi. Vous avez tellement raison. C’est tout. »

Le jury déclara Bradford coupable des deux meurtres et le condamna à la peine capitale.

Temps au quartier général des condamnés à mort
En 1998, Bradford abandonna toutes ses demandes de liberté conditionnelle, déclarant que la vie à San Quentin était devenue insupportable. N’ayant eu aucune représentation légale pendant 10 ans, il engagea un avocat pour l’aider à accélérer le processus de son exécution et commença à écrire des poèmes sur la vie à San Quentin. Sa poésie attira l’attention de la presse qui le nomma Death Row Poet (le poète du quartier des condamnés à mort).

Cinq jours avant son exécution, Bradford dit qu’il avait changé d’avis, proclamant son innocence et déclarant qu’il voulait que le processus d’exécution soit arrêté.

Événements de 2006
En 2006, la police de Los Angeles s’intéressa soudainement à nouveau au cas de Bradford, publiant une feuille montrant des photographies de visages de jeunes femmes trouvées sur les photos de l’appartement de Bradford. Les détectives déclarèrent penser que ces femmes pouvaient toutes être des victimes de Bradford. Depuis la parution de ces photos, au moins une femme, la photo numéro 28, fut identifiée comme étant Donnalee Campbell Duhamel, une femme dont le corps décapité fut retrouvé dans un canyon à Malibu en Californie en 1978. Il a été prouvé que Duhamel avait rencontré Bradford dans un bar de Culver City, « The Frigate », quelques jours avant la découverte de son corps.

Les enquêteurs ont également révélé que plusieurs des femmes avaient été identifiées comme des ex-femmes de Bradford, bien que rien ne prouve qu’elles soient mortes, ou que Bradford soit suspecté de les avoir tuées.

Une autre photographie identifiée est celle de la sœur de l’actrice de la série TV Les Experts : Miami, Eva LaRue7. Elle est la photo numéro 3. L’épisode « Darkroom » de « CSI : Miami » est basé sur cette histoire. Elles se sont toutes deux entretenues avec les services de police et ont été en mesure de donner plus d’informations.

La grande majorité des femmes prises en photo restent non identifiées, elles sont toutes considérées comme des victimes potentielles de viol et/ou meurtre. La police souhaite la diffusion des photos à l’échelle nationale, Bradford ayant en effet effectué divers séjours dans le Michigan, la Floride, le Texas, l’Oregon, l’Illinois, le Kansas et la Louisiane, et fut inculpé dans plusieurs de ces états. En 1978, il fut accusé d’agression sexuelle dans le Michigan par sa femme, et fut accusé du même crime en 1980 à Valparaiso en Floride.

Policier·Thriller

Les nuits de la Saint-Jean de Viveca Sten

3ème enquête

3ème livre où l’on retrouve nos 2 héros, Thomas Andreasson et son amie d’enfance Nora Linde.

04/11/20106
Lina la vingtaine disparaît étrangement un soir de tempête

22/02/2007
On retrouve Nora, de retour sur l’île de Sandhamn en pleine rupture avec Henrik son mari qui la trompe. Elle essaie de traverser cette épreuve comme elle le peut.

Lors d’une partie de cache-cache des enfants, dont ceux de Nora, retrouvent dans un sac un bras décapité.
Thomas dépêché sur l’enquête pense très vite , qu’il s’agit de l’un des membres de Lina disparue.

1899-1925 :
On découvre d’abord la vie difficile de Gottfrid qui doit travailler dès ses 11 ans , pour aider sa mère et son père, souffrant de tuberculose, à subvenir à leurs besoins. Devenu assistant des douanes, il se marie très vite avec la fragile Vendela, après une rencontre lors du bal de la Saint-Jean. Ils auront deux enfants Thorwald, d’une timidité maladive et Kristina, la préférée de Gottfrid.

Comme dans ses précédents romans, l’auteur alterne d’une époque à l’autre, pour finalement réunir les 2 histoires afin d’expliquer les comportements et haines des personnages de l’histoire.

L’auteur aborde des thèmes biens d’actualités : la dépression post-partum, la violence parentale, les difficultés d’une séparation, les haines inter-générationnelles avec envie de vengeance. Même si peu approfondie, on y retrouve aussi le thème du fanatisme religieux et du deuil après la perte d’un être cher et comment se reconstruire. Dans ce roman l’auteur ne s’approfondie pas sur le personnage de Nora.

J’ai eu du mal à lâcher ce roman, pas de temps mort, même si cette histoire nous rappelle la construction des livres de Camilla Lackberg, cela n’a en rien entaché mon plaisir à lire ce roman.

Je lirais avec plaisir la suite des aventures de nos 2 héros.

Éditeur : LE LIVRE DE POCHE (04/05/2016)
Nombre de pages : 369

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L’angoisse monte à Sandhamn : une jeune fille a disparu au cours de la nuit. Sous une pluie battante d’automne, l’inspecteur Thomas Andreasson et ses collègues ratissent l’île, en vain : Lina Rosén reste introuvable et l’enquête conclut à une noyade accidentelle.

Quelques mois plus tard, Nora Linde décide de prendre quelques jours de vacances au coeur de l’hiver à Sandhamn avec ses deux petits garçons. Son mari la trompe et elle a besoin du calme de l’île pour réfléchir. Mais, en jouant dans la forêt, Adam et Simon font une macabre découverte : des restes humains enfouis dans un sac sous la neige. Est-il possible que ce soit le cadavre de Lina ? Et quelle est cette ombre, tapie dans la nuit, sous les fenêtres des Rosén ? Pourquoi ?

Malgré l’absence de pistes, Thomas et son amie Nora ont un étrange pressentiment : l’assassin de Lina rôde encore et n’en a pas fini avec sa sinistre mission.

C’est avec cette nouvelle enquête de l’inspecteur Thomas Andreasson et de Nora Linde que Viveca Sten s’est imposée comme la Nº1 des ventes en Suède.

« La grande rivale de Camilla Läckberg séduit par ses intrigues impeccables et un art du suspense rare. » M, le magazine du Monde

Coup de coeur·Thriller

La liste de nos interdits de Koethi Zan

1997 :
Depuis le terrible accident de voiture qui avait tué la mère de Jennifer et blessé celle-ci et sa meilleure amie Sarah, ces 2 jeunes filles ont appliqué à leur vie des règles très stricts sous forme de liste d’interdits. Elles réalisent régulièrement des statistiques sur les différentes façons de mourir. On les sent obsédées par la mort…

13 ans plus tard, on retrouve Sarah à New-York, elle travaille pour une compagnie d’assurance, la plupart du temps à partir de son domicile, pour fuir tout contact humain et tout danger, essayant tant bien que mal de survivre à 3 ans de séquestration et de tortures,  dans un sous-sol, où a périe sa meilleure amie Jennifer.

Elle s’en est sortie vivante avec 2 autres jeunes femmes Christine, mariée depuis et mère de 2 petite filles, et Tracy féministe acharnée.

Le passé refait surface quand l’agent Jim Mc Cordy reprend contact avec Sarah afin que celle-ci vienne témoigner pour empêcher son bourreau, Jack Derber, d’être remis en liberté conditionnelle pour bonne conduite mais également pour lui remettre une lettre de celui-ci sous forme d’énigme.

Commence pour Sarah une quête de vérité,  mais aussi de remise en question.

Ce livre et brillant, on pourrait penser que l’auteur va s’enfouir dans la brèche de la facilité en nous décrivant avec détails les horreurs subis par les victimes de Jack Derber, mais non, avec brio, elle nous entraîne bien plus loin, sondant les âmes et des victimes et des bourreaux.  Aucun temps mort dans ce roman.  L’auteur ne nous laisse rien deviner.

J’avoue que, surtout sur les derniers chapitres, ce livre ma tenue en haleine. Impossible de le poser avant de comprendre, pourquoi, qui, comment ?

Rien à redire, un coup de coeur pour moi, me permettant de terminer cette année 2017 en beauté !

Éditeur : Fleuve éditions (fleuve noir) le 11 juin 2015
Nombre de pages : 368

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Elles croyaient que tout prévoir, tout anticiper les sauverait du pire. Elles se trompaient.
Ne pas se rendre seule à la bibliothèque le soir
Ne pas se garer à plus de six places de sa destination
Ne pas faire confiance à un inconnu
Ne pas sortir sans bombe lacrymo
Toujours repérer les sorties
Toujours suivre les règles
Ne jamais paniquer…
Et la règle n°1 : ne jamais monter dans la voiture d’un inconnu.
Elles avaient tout prévu. Rédigé une liste exhaustive des dangers qui peuplent notre environnement. Énuméré tous les interdits. Pris toutes les mesures de sécurité pour rendre leur monde plus sûr.
Aucun imprévu ne devait plus pouvoir les surprendre.
Elles ont enfreint la première règle : elles ont pris un taxi.
Dès lors, le cauchemar n’aura plus de fin.

 

 

Thriller

Ne mords pas la main qui te nourrit de A.J. Rich

Morgan étudiante en victimologie découvre en rentrant chez elle son fiancé canadien, Bennett, lacéré par ses 3 chiens.

Elle est dévastée. En tentant de prévenir sa famille, elle découvre que celui-ci lui a menti et sur son identité et sur son adresse. Afin de faire son deuil de ce fiancé si parfait, elle décide de découvrir ce qu’il cachait..

En lisant le résumé j’attendais beaucoup de ce thriller psychologique, qui mélange, manipulations psychologiques, enquête, amour….mais voilà la sauce n’a pas prise.

Beaucoup trop de longueur, je comprends assez vite se qui se passe, pas de rebondissement, personnages pas ou peu attachant, fin prévisible…j’ai eu la nette impression d’avoir perdu mon temps avec cette lecture.

 

Éditeur : Mazarine avril 2016

Nombre de pages : 359

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Morgan a trois passions : la victimologie, qu’elle étudie, ses chiens – Cloud, adorable berger des Pyrénées, Chester et George, pitbulls patauds – et Bennett, son fiancé canadien rencontré sur Internet, avec lequel elle entretient une relation torride. Un jour, en rentrant chez elle, Morgan trouve son petit appartement de Brooklyn dévasté. Son amant est plus mal en point encore – en morceaux, lacéré par les crocs de ses fidèles compagnons, bel et bien mort.
Traumatisée, la jeune femme est pourtant convaincue de l’innocence de ses chiens. En revanche, Bennett, dont elle explore le passé, n’est pas l’homme qu’elle imaginait. Elle découvre un personnage trouble, voire dangereux. Morgan n’est pas au bout de ses surprises…
Ne mords pas la main qui te nourrit est un thriller psychologique haletant qui pose une question dérangeante : connaît-on réellement ceux qui partagent nos vies ?

 

Thriller

La disparue de la cabine n°10 de Ruth Ware

 

Laura Blacklock journaliste pour un magasine de voyage. Un soir, elle entend un bruit dans son appartement et se retrouve nez à nez avec un cambrioleur… par chance afin d’oublier ce cauchemar, elle est invitée sur un luxueux yacht en tant que journaliste, afin de chroniquer le premier voyage dans ce yacht d’un tout nouveau genre, en effet un yacht de luxe avec seulement 10 cabines.

Le yacht appartient à  Lord Bullmer, qui voyage en compagnie de sa richissime épouse atteinte d’un cancer.

Tout est réuni pour en faire une croisière de rêve…

Mais, la croisière va vite virer au cauchemar quand Laura est témoin d’un meurtre, en effet durant la nuit elle est réveillé par un bruit étrange dans la cabine voisine, et à juste le temps de voir quelqu’un passer par dessus bord…

Ce roman en huit clos est un vrai thriller psychologique, très bien travaillé, on ressent l’angoisse, la peine de Laura, mais également ses doutes face aux murs qu’elle trouve en face d’elle chaque fois qu’elle raconte ce qu’elle entendu, et vu…nous en venant également à douter de sa sincérité, en effet tout joue contre elle.

Dommage qu’il ait tant de longueur… mais l’auteur a réussi tout de même à nous laisser longtemps dans le doute et la fin est très réussie. Donc avis plus que positif pour ce roman.

Éditeur : FLEUVE EDITIONS (11/01/2018)
Nombre de pages : 432

 

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Une semaine à bord d’un yacht luxueux, à sillonner les eaux de Grand Nord avec seulement une poignée de passagers.
Pour Laura Blacklock, journaliste pour un magazine de voyage, difficile de rêver d’une meilleure occasion de s’éloigner au plus vite de la capitale anglaise.
D’ailleurs, le départ tient toutes ses promesses : le ciel est clair, la mer est calme et les invités très sélect de l’Aurora rivalisent de jovialité. Le champagne coule à flot, les conversations ne manquent pas de piquant et la cabine est un véritable paradis sur l’eau.
Mais dès le premier soir, le vent tourne. Laura, réveillée en pleine nuit, voit la passagère de la cabine adjacente être passée par-dessus bord.
Le problème ? Aucun voyageur, aucun membre de l’équipage ne manque à l’appel. L’Aurora poursuit sa route comme si de rien n’était.
Le drame ? Laura sait qu’elle ne s’est pas trompée. Ce qui fait d’elle l’unique témoin d’un meurtre, dont l’auteur se trouve toujours à bord…