Policier·Roman

Sans même un adieu de Robert Goddard

 

1923 : Geoffrey Staddon  architecte, dont la cote est en chute libre suite à la dévastation par un incendie d’un hôtel dont il avait dessiné les plans, découvre dans le journal que son ancienne maîtresse, Consuela Caswell brésilienne et épouse du riche Victor Caswell, est accusée du meurtre par empoisonnement de la nièce de celui-ci.

Via des flashs-black, Geoffrey raconte la  rencontre et l’histoire d’amour interdite qu’il a vécu avec Consuela en 1911, lors de la construction de Clouds Frome, la demeure qu’il a imaginée pour son mari.

Je ne vais pas m’attarder plus sur ce livre tellement il me fut difficile d’en finir la lecture. Un livre plat, ennuyeux, la fin arrive tout juste à nous faire oublier légèrement la platitude du reste de l’histoire. En bref, un livre pas fait du tout pour moi.

Éditeur : LE LIVRE DE POCHE (03/01/2018)
Nombre de pages : 795

******************

1911. Geoffrey Staddon, un jeune et talentueux architecte, vient de concevoir une magnifique demeure, Clouds Frome. En travaillant sur ce projet, il est tombé fou amoureux de l’épouse de son commanditaire, Consuela Caswell. Alors que les amants projettent de vivre ensemble, Geoffrey abandonne finalement la jeune femme à son triste sort, préférant se consacrer pleinement à ses ambitions professionnelles.
1923. Geoffrey apprend par un article de presse que Consuela Caswell est accusée de meurtre et risque la peine capitale. Bouleversé par cette nouvelle qui réveille bien des fantômes et ravive son sentiment de culpabilité, il décide de retourner à Clouds Frome. Il ne sait pas encore que ce qu’il va y découvrir bouleversera son existence.

Policier·Roman

La lettre froissée- Une enquête à la belle époque Tome 1 de Alice Quinn

 

Cannes 1884

Miss Gabriella Fletcher arrive chez Mademoiselle Filomena Giglio dite Lola pour y être employée en tant que gouvernante.
Au même moment elle assiste à la rupture de sa future patronne : son amant et protecteur Eugène a décidé de s’enrôler dans l’armée. Avec son départ elle perd aussi bien l’homme qu’elle aime mais aussi, son protecteur, son soutien financier mais également sa maison ! Eh oui Lola est ce qu’on appelle à l’époque une femme de petite vertu, ou courtisane, femme, que toute fille de bonne famille évite.

Sachant tout cela, Miss Fletcher, devrait fuir, en effet, anglaise de bonne famille mais sans le sous, et ayant perdu toute crédibilité depuis qu’on a découvert qu’elle avait une nette préférence pour la gent féminine, se voit dans l’obligation d’accepter ce poste. Elle doit apprendre à Lola à tenir une maison, recevoir comme une grande dame.

En rentrant un soir d’une soirée bien arrosée, Lola, Guy de Maupassant et un r ami découvre dans un buisson le corps sans vie d’une jeune femme. Lola manque défaillir en découvrant qu’il s’agit de Clara Campo son amie d’enfance.
Avec la grande capacité d’analyse de Lola, l’esprit imaginatif de Maupassant, et le côté ordonné de Gabriella, voilà nos 3 amis décidés à découvrir qui a bien pu en vouloir à Clara au point de la tuer.

L’auteur nous promène à travers son roman dans la magnifique ville de Cannes, avec des paysages à couper le souffle, de magnifique maison, mais à une époque ou tout était différent. La femme n’avait sa place qu’à la maison, les pauvres étaient très pauvres et vivaient dans une misère absolue, les orphelins étaient mal traités et oubliés de tous.

Je me suis beaucoup attachés aux 3 personnages principaux, comme aux secondaires (Rosalie, la petite orpheline Anna…), mais j’ai au par moment certaines difficultés à accrocher totalement au récit, beaucoup de longueur malheureusement qui m’ont vraiment gâché la lecture, m’obligeant par moment à poser le livre pour le reprendre plus tard. C’est bien dommage quand on voit la qualité de l’écriture, la recherche sur le caractère des personnages et des lieux cités comme des coutumes et us de l’époque.

Éditeur : City Roman (01/2018)
Nombre de pages : 415

************************************

Cannes, printemps 1884Plus rien ne semble devoir sourire à Miss Gabriella Fletcher : l’aristocrate britannique, déjà déclassée en raison de sa ruine et de ses préférences amoureuses, vient de perdre son emploi en même temps que son amante, et son avenir s’annonce bien sombre. C’est alors qu’elle tombe sur une petite annonce qui pourrait bien devenir sa planche de salut?La voilà gouvernante de Filomena Giglio, dite « Lola » : sa villa « Les Pavots » est dans un état déplorable et ses m?urs sont pour le moins dissolues, mais cette patronne hors du commun n’est pas pour déplaire à Miss Fletcher, loin de là. Malheureusement, le répit est de courte durée. Un messager inattendu ? un certain Maupassant ? débarque, porteur malgré lui d’une mauvaise nouvelle : Lola, dont la rente va être suspendue, risque l’expulsion. Une sorte de fatalité semble s’acharner sur la jeune femme quand, peu de temps après, son amie d’enfance Clara, qui l’avait justement appelée à l’aide quelques jours plus tôt, est retrouvée morte dans des circonstances troublantes. Lola, Gabriella et l’homme de lettres décident de relever le défi : résoudre l’énigme du décès de Clara et trouver l’argent pour ne pas se retrouver à la rue. Leur détermination suffira-t-elle dans un monde où la fortune, les hommes et les apparences règnent en maîtres ?

 

Policier·Thriller

Les nuits de la Saint-Jean de Viveca Sten

3ème enquête

3ème livre où l’on retrouve nos 2 héros, Thomas Andreasson et son amie d’enfance Nora Linde.

04/11/20106
Lina la vingtaine disparaît étrangement un soir de tempête

22/02/2007
On retrouve Nora, de retour sur l’île de Sandhamn en pleine rupture avec Henrik son mari qui la trompe. Elle essaie de traverser cette épreuve comme elle le peut.

Lors d’une partie de cache-cache des enfants, dont ceux de Nora, retrouvent dans un sac un bras décapité.
Thomas dépêché sur l’enquête pense très vite , qu’il s’agit de l’un des membres de Lina disparue.

1899-1925 :
On découvre d’abord la vie difficile de Gottfrid qui doit travailler dès ses 11 ans , pour aider sa mère et son père, souffrant de tuberculose, à subvenir à leurs besoins. Devenu assistant des douanes, il se marie très vite avec la fragile Vendela, après une rencontre lors du bal de la Saint-Jean. Ils auront deux enfants Thorwald, d’une timidité maladive et Kristina, la préférée de Gottfrid.

Comme dans ses précédents romans, l’auteur alterne d’une époque à l’autre, pour finalement réunir les 2 histoires afin d’expliquer les comportements et haines des personnages de l’histoire.

L’auteur aborde des thèmes biens d’actualités : la dépression post-partum, la violence parentale, les difficultés d’une séparation, les haines inter-générationnelles avec envie de vengeance. Même si peu approfondie, on y retrouve aussi le thème du fanatisme religieux et du deuil après la perte d’un être cher et comment se reconstruire. Dans ce roman l’auteur ne s’approfondie pas sur le personnage de Nora.

J’ai eu du mal à lâcher ce roman, pas de temps mort, même si cette histoire nous rappelle la construction des livres de Camilla Lackberg, cela n’a en rien entaché mon plaisir à lire ce roman.

Je lirais avec plaisir la suite des aventures de nos 2 héros.

Éditeur : LE LIVRE DE POCHE (04/05/2016)
Nombre de pages : 369

************

L’angoisse monte à Sandhamn : une jeune fille a disparu au cours de la nuit. Sous une pluie battante d’automne, l’inspecteur Thomas Andreasson et ses collègues ratissent l’île, en vain : Lina Rosén reste introuvable et l’enquête conclut à une noyade accidentelle.

Quelques mois plus tard, Nora Linde décide de prendre quelques jours de vacances au coeur de l’hiver à Sandhamn avec ses deux petits garçons. Son mari la trompe et elle a besoin du calme de l’île pour réfléchir. Mais, en jouant dans la forêt, Adam et Simon font une macabre découverte : des restes humains enfouis dans un sac sous la neige. Est-il possible que ce soit le cadavre de Lina ? Et quelle est cette ombre, tapie dans la nuit, sous les fenêtres des Rosén ? Pourquoi ?

Malgré l’absence de pistes, Thomas et son amie Nora ont un étrange pressentiment : l’assassin de Lina rôde encore et n’en a pas fini avec sa sinistre mission.

C’est avec cette nouvelle enquête de l’inspecteur Thomas Andreasson et de Nora Linde que Viveca Sten s’est imposée comme la Nº1 des ventes en Suède.

« La grande rivale de Camilla Läckberg séduit par ses intrigues impeccables et un art du suspense rare. » M, le magazine du Monde

Coup de coeur·Policier

Crimes, affaires et faits divers

Ce magnifique livre est une compilation  du journal l’illustration, 1er journal  illustré (à partir de 1843) qui relatait de grandes affaires judiciaires.

A travers des illustrations (photos des criminels, reconstitutions réalisées à l’époque, photos des scènes de crimes etc…)et des résumés on y retrouve de grandes affaires criminelles, dont on parle encore aujourd’hui.

Ces histoires sont classées par ordre chronologique on peut y lire également  un  article sur un reportage réalisé en 1890 au quai des orfèvres, et une étude sur l’assassin solitaire réalisé en 1899.

Au milieu de tous ces articles, on y trouve entres autre un article sur le meurtre de la très célèbre impératrice Elisabeth d’Autriche surnommée Sissi, l’affaire Dreyfus en 5 parties afin de bien comprendre ce qu’il a été écrit à l’époque et le déroulement complet de l’enquête, et affaire plus récente, l’affaire Landru le barbe-bleue de Gambais.

Vous découvrirez dans ce livre 47 articles divisés en 6 chapitres allant de 1862 à 1934.

Ce livre est un vrai trésor, un excellent travail de recherche afin de ne retenir que le plus important de chaque affaires et les meilleures illustrations. Une mémoire illustrée d’affaires criminelles ayant défrayé la chronique avant et après la 1ere guerre mondiale.

Un vrai coup de coeur pour ce livre collector à avoir dans sa bibliothèque, si, comme moi, vous êtes passionnés d’histoires criminelles.

Éditeur : L’ARCHIPEL (01/10/2017)
Nombre de pages : 176

******************************************

« On a beau se dire qu’il faut prendre tout au sérieux, rien au tragique, la foule, avec son instinct, sent qu’il faut compter avec un nouvel élément d’inquiétude. On se fera aux attentats, sans doute, mais l’apprentissage est dur. On ne danse plus sur un volcan, mais on y déjeune, on y dîne et on y couche. »
Cet article d’avril 1892, au plus fort des attentats anarchistes qui ensanglantent la capitale, aurait pu être écrit de nos jours. C’est ce qui frappe à la lecture des pages que L’Illustration consacre, durant près d’un siècle, aux faits divers, meurtres en série, scandales politiques et affaires qui bouleversent la IIIe République, jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Relatés au jour le jour par le texte et par l’image, l’affaire Dreyfus, le scandale de Panama, la bande à Bonnot, le procès de Landru ou l’affaire Stavisky, tout comme les faits divers les plus célèbres ou les plus crapuleux, trouvent dans L’Illustration un éclairage passionnant et authentique.

 

Policier·Thriller

L’homme chauve-souris de Jo Nesbø

Première enquête de l’inspecteur Harry Hole.

 

Harry Hole voyage en Australie pour enquêter sur le meurtre d’une de ses compatriotes.

Bon sa démarre bizarre, je voulais voyager en Norvège pays d’origine d’Harry et on m’envoie en Australie, déception. Je découvre, un policier alcoolique, perdu, complètement à côté de ses pompes qui tombe amoureux en 2 minutes chrono d’une serveuse…

Et la l’enquête, traîne, et retraîne, et traîne encore, avec quelques paragraphes assez intéressent, pour retomber dans la platitude.

Vous l’avez compris, je n’ai absolument pas aimé cette lecture, vraiment déçu tellement on me parlait en positif des livres de cet auteur. Je retenterai un autre de ses romans, mais pas dans l’immédiat tellement la déception est grand !

 

Editeur : Folio (9 février 2017)
Nombre de pages : 496

*************************************

Une jeune Norvégienne est retrouvée morte au pied d’une falaise en Australie. L’inspecteur Harry Hole est envoyé sur place par sa hiérarchie, soucieuse de l’éloigner suite à un événement tragique, pour assurer la liaison entre Oslo et la police locale. Plongé dans la culture aborigène alors qu’il est prié de rester en retrait de l’enquête, il tombe sous le charme d’une Suédoise et lui dévoile peu à peu son passé. Mais les meurtres sauvages se multiplient jusqu’à toucher Harry de près. Impliqué personnellement dans cette affaire, il se lance dans une traque acharnée, au risque de sombrer.

Policier·Thriller

Snjór de Ragnar Jónasson

Ari Thor, jeune policier, au parcours atypique (des études de philosophie, puis de théologie pour finalement s’inscrire à la l’école de police), trouve un premier poste au nord de l’Islande à Siglufjördur. Il laisse derrière lui sa petite amie Kristin étudiante en médecine, qui refuse de la suivre dans l’immédiat.

La petite ville, soit disant très calme, se retrouve la scène principale de l’assassinat d’une jeune femme, et de la mort suspecte d’un célèbre écrivain.

L’auteur nous fait découvrir toute une palette de personnages, tous intéressant par leur double facette et passé. Ils avaient tous l’air tellement gentils et innocents…mais en apparence seulement…

On adore la relation qui débute entre Ugla et Ari Thor, celle-ci est venue se réfugier dans ce petit village pour un départ à zéro après la mort de son fiancé. Elle se révélera d’une grande aide dans l’enquête d’Ari Thor.

On y découvre un personnage principal attachant, tiraillé entre son amour pour 2 femmes.  L’auteur arrive à nous faire ressentir les émotions des uns et des autres, tout comme l’ambiance pesante de cette communauté ou tout le monde se connaît, ou croit se connaître.

Une belle découverte !

Éditeur : POINTS (09/03/2017)

Nombre de pages : 360

 

*****************************

Siglufjördur, ville perdue au nord de l’Islande, où il neige sans discontinuer et où il ne se passe jamais rien. Ari Thór, qui vient de terminer l’école de police à Reykjavik, y est envoyé pour sa première affectation. Mais voilà qu’un vieil écrivain fait une chute mortelle dans un théâtre et que le corps d’une femme est retrouvé, à moitié nu, dans la neige. Pour résoudre l’enquête, Ari Th¿r devra démêler les mensonges et les secrets de cette petite communauté à l’apparence si tranquille.

 

 

 

 

Coup de coeur·Policier·Thriller

Cyanure de Laurent Loison

 

C’est avec plaisir que je retrouve le commissaire Florent Bargamont “Barga”, Emmanuelle de Quezac “EDQ” et le capitaine Loïc Gerbaud.

Gonzague Verdine, ministre des affaires sociales et de la santé est tué par balle, par un sniper assez doué !

Bien entendu notre très cher Maurice Quezac ministre de l’intérieur ne veut que Barga et donc  sa chère nièce Manue sur l’enquête.

L’auteur nous fait quelques retours en arrière afin de nous mettre dans l’ambiance mafieuse et “politico incorrecte” qui est omniprésente dans le livre. La vous vous vous dites, oh non on va encore manger de la politique à toutes les pages avec des mafieux et corruption et tout le tralala qui va avec… Mais pas du tout en faite, je dirais même que l’auteur à plutôt bien  exploité cette partie nécessaire du roman, sans longueur, ni approfondissement sur les enjeux politiques des uns et des autres, juste une petite touche de rien du tout qui apporte beaucoup à la compréhension des actes de certains, même si ça n’excuse rien.

Au fils de l’enquête Barga découvre le tueur à gages responsable de la mort de Verdine, a déjà à son actif  en 15 ans une cinquantaine d’assassinats, tous passés complètement inaperçus aux yeux de la justice…

On découvre également une partie du passé de Barga avec l’arrivée d’un nouveau personnage, une jeune fille, l’auteur ne s’attardera pas longtemps sur celle-ci, peut être dans un prochain roman ?

Comme son premier roman, j’ai adoré cette histoire, dure de lâcher le roman…la lecture est fluide grâce à ces courts chapitres, les personnages sont attachants.

Ne vous attendez pas à une partie de plaisir en lisant ce roman, il y a des moments hyper dure, ou la larme m’est venue facilement, je l’avoue sans aucune honte, et j’ai adoré ça, j’ai adoré être touchée par cette histoire, complètement emmenée dans l’histoire…

Et la fin ? Mais quel génie ce Laurent, une fin surprenante  !

Pour résumer, un vrai coup de coeur, allez que vienne le prochain je l’attend avec beaucoup, mais alors vraiment beaucoup d’impatience. Laurent confirme ce que je pensais lors de la lecture de Charade, il va faire partie de ses grands écrivains français dont on attendra la sortie du prochain roman avec impatience !

Éditeur : HUGO ET COMPAGNIE (21/09/2017)
Nombre de pages : 446

********************************************

Branle-bas de combat au 36, quai des Orfèvres. Toujours assisté de sa complice Emmanuelle de Quezac et du fidèle capitaine Loïc Gerbaud, le célèbre et impétueux commissaire Florent Bargamont se trouve plongé dans une enquête explosive bien différente des habituelles scènes macabres qui sont sa spécialité.

Un ministre vient en effet d’être abattu par un sniper à plus de 1200 m. Sachant que seules une vingtaine de personnes au monde sont capables d’un tel exploit, et que le projectile était trempé dans du cyanure, commence alors la traque d’un criminel particulièrement doué et retors.

Les victimes se multiplient, sans aucun lien apparent et n’ayant pas toutes été traitées au cyanure. Balle ou carreau d’arbalète, la précision est inégalée. Ont-ils affaire à un ou plusieurs tueurs ? Un Guillaume Tell diaboliquement efficace se promène-il dans la nature ?

Tandis que Barga doit faire face à de perturbantes révélations et se retrouve dans une tourmente personnelle qui le met K.O., les pistes s’entremêlent jusqu’au sommet de l’État, où le président de la République n’est peut-être pas seulement une cible.